Ah le retour !

Me voilà de nouveau chez ma maman pour un petit mois. Retrouver sa famille, ses petites habitudes, son lit, ça fait du bien. Pourtant ce n’est pas toujours simple de quitter un lieu où on a vécu pendant des mois ou des années.

Il faut réussir à gérer les émotions, l’attachement et s’adapter aux changements. 

2 années au Havre dans un appartement pour moi toute seule, où on a passé des soirées pyj entre filles, des soirées arrosées avec les potes, mes habitudes avec bébé June et goûter au fait d’avoir un chez soi pour ensuite revenir chez maman… Un changement où je n’étais pas prête (encore plus avec M.Covid). Mais l’adaptation s’est facilement puisque Lise était là pour le confinement 🙂

Cholet, un appartement en colocation où je n’y étais presque jamais mais plutôt dans la coloc 2 étages au dessus. Je travaillais aussi tous les jours dans une MFR à l’internat donc je rentrais tous les soirs à 23h, un quotidien à 100km/h et après ça rentrer chez maman pour travailler dans un lieu de vie. Le changement a été radical mais c’est plutôt bien passé, en rentrant je n’avais pas le temps de m’ennuyer. 

Et Bruxelles… qui finalement a été le plus compliqué. C’est vrai que l’année n’a vraiment pas été simple, j’avais qu’une hâte c’était de rentrer chez moi. Après 6 mois sans avoir vu ma famille ! 

Mais je vivais chez l’habitant, un gentil monsieur et ses 2 enfants (une semaine sur 2). J’ai passé 10 mois chez eux, vivre quotidiennement avec eux. Les au revoir ne pouvaient être que difficile. En 10 mois on s’attache beaucoup aux personnes avec qui l’on vit. 

Maintenant il faut reprendre mes habitudes chez maman alors que les enfants ne sont plus là le matin pour « s’engeuler » et me réveiller, les apéros avec le papa le soir ne sont plus là non plus (même les pots de glace devant Netflix…). C’est encore un changement où l’adaptation sera surement plus longue mais d’ici 2 jours je pars à Marseille, dans une semaine je reprends le travail et dans un mois je suis au Havre. 

Puis il y a les amis qu’on rencontre (ça va Sophie, je t’ai pas oublié), lorsqu’on vit une expérience compliqué on a toujours cette petite étoile qu’on rencontre et qui change la donne. Sophie est l’une de mes étoiles Bruxelloises ! Revenir chez maman, à la CAMPAGNE, quand on passe son temps dans les cafés avec Sophie à Bruxelles. Je t’assure que l’adaptation se fait difficilement quand tu es au milieu des champs ! 🙂

Mais je sais que je retournerai voir mes petites étoiles Bruxelloises ou qu’ils viendront me voir au soleil ! ❤️ 

78CAEA1C-3C08-4A2D-B0A5-218C78E9C9C2

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.