Ce n’est pas toujours facile

Effectivement ce n’est pas toujours facile. 

On a beau dire que la vie étudiante est cool pour l’indépendance loin des parents, les soirées étudiantes, etc… Mais on connait les périodes difficiles aussi.

Entre toi et moi, la vie étudiante c’est aussi des coups durs, des jours sans y croire et à douter.

Personnellement, je ne devais pas faire d’études. C’est un immense effort  de me retrouver en deuxième année de Master l’année prochaine. J’en suis fière évidemment et je suis contente d’en être arrivé là. Pourtant, ça n’est pas de tout repos.

Ce blog reflète ma personnalité, je suis sensible et surtout sincère. Pourquoi toujours dire que tout va bien alors que j’ai ramé pour y arriver et je continue de ramer. 

Et quand je dis « ramer » c’est surtout parce que je n’aimais pas l’école puis mes notes ne suivaient pas. J’ai fini le bac (réthorique pour nos Belges d’am ;)) avec 10,1 de moyenne… Je suis passée à vraiment rien de le louper, évidemment je savais que je pouvais faire mieux et que si je travaillais mes cours un peu plus ça aurait pu le faire avec un petit 12 mais je n’avais pas envie et surtout je n’y croyais plus. 

Ensuite le DUT ça a été le même schéma mais j’aimais ce que je faisais donc je m’accrochais. La licence en plein confinement je crois qu’on va éviter les sujets qui fâchent ^^ Pareil j’ai fini à 10 tout pile cette licence. 

J’ai été cette fille a toujours me focus sur les notes que je recevais, et je ne pense pas être la seule à voir les choses de cette manière. On est tous matrixé sur le fait qu’il faut avoir les meilleurs notes pour être accepté quelque part, être premier de la classe si on veut que ça plaise aux futurs écoles/patrons… En quoi ? Dis moi en quoi mes notes font mes compétences et le travail que je peux faire ?

Ça j’ai mis tellement de temps à le comprendre. J’étais la fille à recevoir des 9 ou même des 4 sur 20 et dire « comme d’hab… », « ça change pas je suis nulle » blablabla. 

Puis j’ai rencontré des personnes qui sont devenus des amis, j’ai rencontré des profs et des collègues de boulot aussi qui m’ont fait comprendre que ce n’est pas un 4 sur 20 qui fait la hauteur du travail que je peux faire dans un job. Ils m’ont appris que les notes n’étaient pas là pour montrer les compétences d’une personne.

Je vais te dire. C’est une fois au travail que j’ai su que mon 4 sur 20 était insignifiant. Lorsque j’étais sur le terrain et que je voyais le boulot que je pouvais faire, lorsqu’un collègue m’a dit « meuf c’est génial ce que tu fais » que je me suis éclairée et que j’ai compris que j’étais capable. 

Malgré un nombre de personnes qui m’a déjà fait comprendre que je n’irais pas loin, que je ne serais pas capable au point que je finisse par être d’accord avec eux, aujourd’hui je m’efforce et je continue d’y croire. 

Alors oui, la colère apparaît, la tristesse, la déception et la fatigue des études sont des émotions qui m’ont traversé plus d’une fois, ça n’a pas été facile à gérer mais ses émotions font parties de mes études et il faut que je les accepte. Dans quelques années ça sera un souvenir d’étude 🙂

PS: rappelle toi que ces personnes autour de toi qui n’y croient pas demain elles t’applaudiront, te diront que t’es la/le meilleur(e), te féliciteront… Alors crois en toi et donne tout pour ce que tu fais. Tu vas réussir.

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